Combien coûte un site internet pour une petite commune ?
Quelques centaines d’euros par an pour certains, plusieurs milliers pour d’autres : les devis sont difficiles à comparer, parce qu’ils ne couvrent pas les mêmes services. Voici ce que recouvre le prix d’un site communal, les modèles tarifaires les plus courants et les frais que l’on oublie souvent.
Mis à jour en octobre 2026.
Ce que recouvre le prix d’un site
Un site communal ne se résume pas à sa création. Pour comparer deux offres, listez les postes qu’elles couvrent, sur toute la durée de vie du site.
- La création ou la mise en service Conception ou choix d’un thème, installation, configuration, intégration du logo et des premières pages.
- La reprise des contenus Le transfert des pages, actualités et documents de l’ancien site. Son coût dépend surtout du nombre de pages.
- Le nom de domaine L’adresse du site, à renouveler chaque année. Il doit rester au nom de la commune.
- L’hébergement Le serveur qui fait fonctionner le site, sa sécurité et sa disponibilité.
- La maintenance Les mises à jour de sécurité, les sauvegardes et la surveillance, sans lesquelles un site devient vulnérable en quelques mois.
- La formation et l’assistance Pour que les agents publient seuls, et trouvent de l’aide quand ils en ont besoin.
- L’accessibilité L’audit RGAA et la déclaration d’accessibilité, obligatoires pour toutes les communes et à refaire après une refonte.
- Les évolutions Les nouvelles fonctionnalités et les adaptations aux nouvelles obligations, comprises dans le prix ou facturées à part.
- Les options Les modules vendus en plus de l’offre de base, à additionner au prix affiché.
Les modèles tarifaires
Les offres destinées aux communes se rangent dans quelques grandes familles. Aucune n’est meilleure par principe : tout dépend de ce que la commune attend de son site et du temps que ses agents peuvent y consacrer.
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Création, puis contrat de maintenance
Un forfait de départ pour concevoir le site, souvent le poste le plus élevé, puis un contrat annuel d’hébergement et de maintenance. Le site peut être conçu sur mesure ; en contrepartie, les évolutions sont souvent facturées à part, et le site vieillit jusqu’à la refonte suivante.
À vérifier : ce que couvre le contrat annuel, le prix des évolutions et la durée de vie prévue du site.
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L’abonnement tout compris
Peu ou pas de frais de départ, et un prix mensuel ou annuel qui couvre l’hébergement, la maintenance, l’assistance et les mises à jour. Les fonctionnalités sont partagées entre les communes clientes : chaque amélioration profite à toutes.
À vérifier : la durée d’engagement, la propriété des contenus et des données, et les conditions de départ.
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Les offres mutualisées
Certains départements, syndicats informatiques ou associations d’élus proposent un site à leurs communes adhérentes, à un coût réduit. Le site est alors construit sur un modèle commun.
À vérifier : le niveau d’accessibilité, l’autonomie laissée aux agents et les fonctionnalités disponibles.
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Le site fait soi-même
Un outil de création de site grand public coûte peu, mais toute la charge revient à la commune : mises à jour, sécurité, accessibilité, déclaration et temps des agents.
À vérifier : la conformité au RGAA, que la commune devra démontrer seule, et le temps nécessaire chaque mois.
Les frais que l’on oublie
Les écarts entre deux devis viennent souvent de ce qu’ils ne mentionnent pas. Avant de signer, posez ces questions.
- L’audit d’accessibilité est-il compris ? Sans audit, le site doit afficher « non conforme ». Ce que la loi demande
- La reprise des contenus est-elle chiffrée, et à quel prix par page ?
- Les anciennes adresses sont-elles redirigées, pour que les liens imprimés et les QR codes fonctionnent encore ?
- La formation des agents qui arriveront plus tard est-elle prévue ?
- Les nouvelles obligations, comme la publication des actes depuis la réforme de 2022, sont-elles prises en charge ? Le conseil municipal en ligne
- Le départ : la commune récupère-t-elle ses contenus et sa base de données, et à quel prix ?
Un exemple concret : nos tarifs
Notre offre suit le modèle de l’abonnement tout compris : sans frais de mise en service, sans engagement pluriannuel. Hébergement en France, sauvegardes, mises à jour, formation, assistance, audit RGAA initial et déclaration d’accessibilité sont compris dans les trois formules.
| Formule | Par mois | Par an | Sur quatre ans |
|---|---|---|---|
| Essentiel | 49 € HT | 588 € HT | 2 352 € HT |
| Participatif | 79 € HT | 948 € HT | 3 792 € HT |
| Connecté | 99 € HT | 1 188 € HT | 4 752 € HT |
Le cadre de la commande publique
Un site communal est un achat de services. Le montant à retenir n’est pas le prix annuel, mais le total sur toute la durée du contrat.
- Jusqu’à 60 000 € HT La commune peut acheter sans publicité ni mise en concurrence préalables, sur simple devis. Ce seuil s’applique aux services depuis le 1er avril 2026 (décret du 29 décembre 2025 (nouvelle fenêtre), article R2122-8 du code de la commande publique (nouvelle fenêtre)).
- Trois règles à respecter Choisir une offre pertinente, faire une bonne utilisation des deniers publics et ne pas contracter systématiquement avec le même prestataire quand plusieurs offres existent. Découper un achat pour rester sous le seuil reste interdit.
- Au-delà Une procédure adaptée, avec publicité, devient nécessaire.
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Présentez-nous votre commune et votre site actuel : nous vous indiquons la formule adaptée et le coût de la reprise de vos contenus, puis vous adressons un devis détaillé, sans engagement.
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1 rue Évariste Galois
86130 Jaunay-Marigny